Essaim de criquet sénégalais sur épis de mil dans la région de Diffa

Fiche technique sur Oedaleus senegalensis (criquet sénégalais) au Niger

Essaim de criquet sénégalais sur épis de mil dans la région de Diffa

Le criquet sénégalais (Oedaleus senegalensis) est une espèce de criquet endémique causant des dégâts importants sur les cultures en particulier le mil. Au Niger on l’appelle Yar’radada ou Gurumgurum en Hausa et Djerma, respectivement.

Le criquet sénégalais est un acridien qui provoque des dégâts d’importance économique sur les principales cultures, en particulier le mil, le sorgho et le maïs. Le document attaché en pièce jointe (ci-dessous) est une fiche technique sur cet insecte au Niger. La fiche a été élaborée par le Service Protection des Végétaux du Niger (l’actuelle Direction Générale de la Protection des Végétaux). Elle donne un aperçu pouvant aider l’agriculteur à identifier et mieux gérer le ravageur dans son champ. La fiche est également accompagnée de photos illustratives montrant le polymorphisme au sein de l’espèce, les symptômes et l’importance des dégâts causés par le ravageur sur le mil.
Essaim de criquet sénégalais consommant les graines et les feuilles de mil dans la région de Diffa

Au sommaire de la fiche technique sur Oedaleus senegalensis

• la biologie de Oedaleus senegalensis ; • les plantes hôtes du ravageur; • la description des dégâts causés par l’insecte ; • les mesures de lutte contre le criquet sénégalais.
Disclaimer : La publication de la présente fiche de même que ses homologues (fiches techniques du même type précédemment mises en ligne sur CSAN Niger) est faite à titre informatif et son contenu n’engage que son auteur. C’est juste une façon de permettre à nos lecteurs, à travers ce document combien important, de prendre connaissance de la présence de l’insecte sur le territoire nigérien et cela depuis plusieurs années.
Plante de manioc atteinte de la mosaïque de manioc-photo prise dans un champ de manioc la région de Dosso au Niger

Fiche technique sur le virus de la mosaïque Manioc

La mosaïque du manioc est une maladie virale qui provoque d’importants dégâts sur la culture de manioc. Comme la plupart des maladies virales, elle est transmise par un insecte vecteur appelé la mouche blanche.

La mosaïque du manioc est une maladie causée par le African Cassava Mosaic Virus sur le manioc. Le document attaché en pièce jointe (ci-dessous) est une fiche technique sur la mosaïque du manioc au Niger. La fiche a été réalisée par des agents du Service Protection des Végétaux du Niger (l’actuelle Direction Générale de la Protection des Végétaux). Elle donne un aperçu pouvant aider l’agriculteur à identifier et mieux gérer la maladie dans son champ. La fiche est également accompagnée de photos illustratives montrant les symptômes et l’importance des dégâts causés par la maladie.

Transmission de la mosaïque du manioc

Le virus de la mosaïque du manioc est transmis d’une plante malade à une plante saine de diverses façons :

  • par un insecte piqueur-suceur : la mouche blanche du tabac (Bemisia tabaci) selon le mode persistant ou circulant ;
  • par la voie végétative à partir des boutures contaminées ;
  • et occasionnellement par la voie mécanique.

On parle de transmission persistante lorsque l’acquisition et l’inoculation du virus durent quelques heures à quelques jours et sa rétention dans l’insecte se poursuit pendant plusieurs jours et parfois durant toute la vie de l’insecte.

Adultes de mouche blanche sur feuille d'aubergine

Adultes de mouche blanche sur feuille d’aubergine ©CSAN Niger

Au sommaire de la fiche technique sur le virus de la mosaïque du manioc

  • la plante hôte du virus ;
  • les dégâts causés par la maladie ;
  • son importance relative sur la culture au Niger ;
  • les mesures de lutte contre la maladie.

Disclaimer

La publication de cette fiche et ses homologues (du même type précédemment et mise en ligne) est faite à titre informatif et le contenu n’engage que son auteur. C’est juste une façon de permettre à nos lecteurs, à travers cette fiche combien importante, de prendre connaissance de la présence de la maladie sur le territoire nigérien et cela depuis plusieurs années. Notre équipe composée aussi d’entomologistes et des virologues va, dans les jours à venir, vous fournir plus de détails sur la maladie.

Plante de quiqueliba dans un champ situé dans le village de bitinkodji commune V de Niamey

Plantes médicinales Hausa de l’Ader (République du Niger)

Beaucoup de plantes sont utilisées, depuis des siècles, par les populations rurales en Afrique pour usage spécifique dans des domaines divers. Le présent document est un recueil de certaines plantes médicinales Hausa utilisées au Niger.

Les espèces citées dans ce répertoire sont des plantes médicinales en langues Hausa au Niger. Les informations concernant chacune des espèces citées sont classées selon un plan fixe incluant notamment les noms Hausa et latin. La description botanique et les usages (tel que l’usage médical) sont également au centre des menus pour chaque espèce.

Le document est Open Access, vous pouvez donc y accéder gratuitement sur la revue : Journal d’Agriculture Tropicale et de Botanique Appliquée.

Eichornia crassipes une plante envahissante au Niger

Contribution à l’état des connaissances de quelques plantes envahissantes au Niger

Une plante envahissante est une espèce de plante exotique (originaire d’un autre pays) qui s’implante dans un écosystème ou un habitat naturel ou semi naturel, qui induit des changements et menace la diversité biologique endémique. Au Niger, on en compte beaucoup et ces plantes causent de graves préjudices pour l’environnement.

La présente étude a été menée dans le but de collecter des informations relatives aux principales plantes envahissantes  afin d’alimenter le site web Clearing House Mechanism sur la Biodiversité. L’étude a permis de répertorier 7 plantes envahissantes dont 4 dans les milieux drainés (Prosopis juliflora, Sida cordifolia, Calotropis procera et Pergularia tomentosa) et 3 dans les milieux aquatiques (Mimosa pigra, Eichornia crassipes et Typha australis).

Nom des sept plantes en langues nationales du Niger

Prosopis juliflora : Takwassara madaoua (Hausa) et Makkabâni (Djerma)

Sida cordifolia : Garmani, Haci’n makka, Sakaran gaari (Haussa) ; Kongoria, Wèyché biri, Fawako soubo (Djerma) et Yargnankoji (Peul)

Calotropis procera : Tunfafia (Hausa) et Sageye (Djerma)

Pergularia tomentosa : Fataka (Hausa)

Mimosa pigra : Gardaji (Hausa) et Kudje (Djerma)

Eichornia crassipes : Sankalwâ (Hausa) et Soubou lâla (Djerma)

Typha australis : Katchalla en (Hausa) Kara (Djerma).

La description botanique, la biologie et l’écologie de chaque espèce, l’évolution de la colonisation, ainsi que les méthodes de lutte et de valorisation sont les principaux points abordés pour chaque espèce.

Adulte de Rhinyptia infuscata vu de dos sur épi de mil

Fiche technique sur Rhinyptia infuscata

Rhinyptia infuscata est un petit coléoptère ravageur des céréales qui provoque des dégâts sur la culture du mil dans les pays sahéliens dont le Niger.

Le document attaché en pièce jointe (ci-dessous) est une fiche technique sur Rhinyptia infuscata un coléoptère qui se nourrit des fleurs du mil. La fiche a été préparée par le Service Protection des Végétaux du Niger (l’ancêtre de la Direction Générale de la Protection des Végétaux). Elle donne un aperçu pouvant aider l’agriculteur à identifier et mieux gérer le ravageur dans son champ. La fiche est également accompagnée de photos illustratives montrant les symptômes et l’importance des dégâts causés par l’insecte sur le mil.

Adulte d'Anomala plebeja

©ALD-Entomologie

Au sommaire de la fiche technique Rhinyptia infuscata

  • la description de Rhinyptia infuscata ;
  • la biologie du ravageur ;
  • les plantes hôtes ;
  • les dégâts causés par le coléoptère ;
  • son importance relative sur la culture au Niger ;
  • les mesures de lutte contre le ravageur.