Cereals

Bulletin économique marché des céréales janvier 2018

Bulletin économique n° 18 de janvier 2018 des marchés des céréales en Afrique de l’Ouest

Ce document est le bulletin économique n°18 de janvier 2018 préparé par le Réseau Ouest Africain des Céréales. Il donne la situation des marchés des quatre principales céréales (mil, sorgho, riz et maïs) consommées dans huit pays d’Afrique de l’Ouest (Niger, Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Ghana, Mali, Sénégal et Togo).

Au cours du mois de janvier, les récoltes continuent d’arriver sur les marchés des différents pays suivis, engendrant ainsi la disponibilité des produits. Les marchés agricoles ont été globalement bien approvisionnés à la faveur des flux transfrontaliers. Les spéculations les plus commercialisées sont le maïs et le riz.

Cependant, la persistance de l’insécurité au Nigeria, dans le bassin de Lac Tchad et au Nord du Mali continue de perturber les flux de denrées alimentaires dans ces zones et celles proches.

L’évolution des prix des céréales au cours des prochains jours

La tendance sur les marchés a été stable et des légères hausses localisées ont été observées pour certaines céréales.

Évolution attendue des prix moyens dans la sous-région Prochaines semaines
Prochains mois
Riz Stabilité Stabilité
Maïs Stabilité Stabilité
Mil Stabilité Légère hausse
Sorgho Stabilité Légère hausse

Situation des marché des céréales : cas du Niger

Le riz

Au cours du mois de janvier, le marché du riz a été marqué par une bonne demande et une offre jugée abondante. Cela a engendré une stabilité des prix voire de légères baisses par endroits. Les achats groupés se poursuivent entre les coopératives et la RINI pour un stockage de la société. Les prix pourraient se maintenir stable au cours des prochains mois.

Le maïs

La situation générale du marché de maïs a été marquée par une stabilité sur les différents marchés. Il faut noter une bonne disponibilité de l’offre qui s’explique d’une part par la présence des stocks locaux et d’autre part à cause de la présence de stocks en provenance des pays voisins. Toutefois, les achats institutionnels effectués par l’Etat pourraient provoquer une légère hausse des prix au cours des prochaines semaines.

Le mil

Durant la période de suivi, les marchés de mil ont été caractérisés par une disponibilité de l’offre jugée bonne favorisant ainsi la stabilité des prix. Cependant, des hausses par endroit ont été observées dans certaines régions comme Maradi à cause de l’intensification des achats institutionnels. Il faut noter que cette légère hausse localisée des prix risque d’être généralisée dans les prochaines semaines.

Le sorgho

Au cours du mois de janvier le marché du sorgho a connu une tendance stable. Toutefois, il faut noter que les stocks paysans sont moyens et que les marchés sont approvisionnés à partir des importations en provenance des pays voisins. En outre, les achats institutionnels pourraient provoquer une légère hausse des prix au cours des prochaines semaines.

Bulletin économique sur le marché des céréales-octobre 2017

Ce document est le n°15 du bulletin économique sur le marché des céréales du mois d’octobre 2017, préparé par le Réseau Ouest Africain des Céréales (ROAC). Il donne la situation des marchés des quatre principales céréales (mil, sorgho, riz et maïs) consommées dans huit pays d’Afrique de l’Ouest (Niger, Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Ghana, Mali, Sénégal et Togo).

Le mois d’octobre marque d’une manière générale, l’arrivée des nouvelles récoltes sur les marchés suivis en Afrique de l’Ouest. Ce mois a été caractérisé par une stabilité et même des légères baises des prix des quatre céréales sur la quasi-totalité des marchés des pays. Dans des pays comme le Niger la fluctuation des prix varie selon la céréale. Des légères hausses de prix du sorgho ont été enregistrées dans les différents marchés de céréales au Niger.

Par pays et par culture céréalière la situation est la suivante :

Le riz : Sur la quasi-totalité des marchés de riz suivis en octobre 2017, on observe une stabilité dans la plupart des pays en Afrique de l’Ouest. Dans des pays comme le Niger et Mali ce sont des baisses légères qui ont été enregistrées.

Le maïs : Au cours de cette période, la tendance des prix étaient stables sur la quasi-totalité des pays suivis. Cependant, des légères hausses de prix ont été enregistrées au Ghana.

Le sorgho : Durant la période de suivi, trois tendances se dégagent au sein des huit pays :

  • des hausses de prix au Niger, au Bénin et au Togo ;
  • une stabilité des prix dans des pays comme la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Mali et le Sénégal ;
  • une baisse des prix au Burkina Faso;

L’évolution des prix des céréales au cours des prochains jours

 

Évolution attendue des prix moyens dans la sous-région Prochaines semaines
Prochains mois
Riz Légère baisse Légère baisse
Maïs Légère baisse Baisse
Mil Légère baisse Baisse
Sorgho Légère baisse Baisse

Bulletin économique sur le marché des céréales en Afrique de l’Ouest

Ce document est le bulletin économique n°14 du 30 septembre 2017 préparé par le Réseau Ouest Africain des Céréales (ROAC). Il donne la situation des marchés des quatre principales céréales (mil, sorgho, riz et maïs) consommées dans huit pays (Niger, Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Ghana, Mali, Sénégal et Togo) de la sous-région ouest africaine.

Le mois de septembre marque d’une manière générale, la fin de la période de soudure dans la plupart des pays d’Afrique de l’Ouest suivis. La disponibilité alimentaire s’améliore déjà dans certains pays avec l’arrivée des nouvelles récoltes. Cependant pour les cultures qui ne sont pas encore arrivé à maturité, le développement végétatif se poursuit et les perspectives de bonnes récoltes sont espérées. Par pays et par culture céréalière la situation est la suivante :

Le riz : Sur la quasi-totalité des marchés de riz suivis en septembre 2017, on observe une stabilité des prix à l’exception du Ghana qui a connu une très légère hausse. Il faut noter qu’en comparaison au mois passé, sept des huit pays suivis ont connu des prix stables.

Le maïs : Au cours de cette période, ce sont quatre pays qui ont connus une stabilité de prix sur leurs marchés. Il s’agit du Togo, du Ghana, de la Côte d’Ivoire et du Burkina-Faso. En outre, deux pays ont connu une légère baisse des prix sur leurs marchés. Il s’agit du Niger et du Bénin. La situation du marché a été marquée par une légère hausse au Sénégal et au Mali.

Le mil : Au cours de ce mois, cinq pays ont connu une stabilité sur leurs marchés (Togo, Ghana, Côte d’Ivoire, Niger, Burkina, Sénégal). Toutefois, des pays Bénin, Mali, Sénégal ont enregistrés une légère hausse des prix.

Le sorgho : Durant la période de suivi, trois pays (Togo, Ghana, Côte d’Ivoire) ont enregistrés une stabilité relative des prix sur leurs marchés. Par contre, les prix sont légèrement en hausse au Sénégal, au Mali, au Niger et au Bénin. Seul le Burkina Faso enregistre une légère baisse des prix sur ses marchés.

L’évolution des prix des céréales au cours des prochains jours

Evolution attendue des prix moyens dans la sous-région Prochaines semaines
Prochains mois
Riz Légère baisse Légère baisse
Maïs Stabilité Baisse
Mil Légère hausse Légère baisse
Sorgho Légère hausse Légère baisse

Situation du marché des céréales : cas du Niger

Le riz

Au cours du mois de septembre, dans la région de Gaya certains aménagements ont connu des inondations liées aux fortes pluies enregistrés. Dans cette région, on assiste de plus en plus au niveau de la consommation à la substitution du riz par la nouvelle igname en provenance du Bénin. Mais cette situation n’a pas eu de conséquence majeure sur les niveaux de prix pratiqués qui en comparaison au mois passé sont restés dans l’ensemble stables. Cependant, une hausse localisée des prix a été observée à Tillabéry et s’explique par la faiblesse des stocks paysans.

Le maïs

On a assisté à un développement végétatif jugée très satisfaisante sur l’ensemble des localités du pays. Comparativement au mois passé, la situation du marché de maïs reste encore moins intense et elle est suivi d’une tendance baissière généralisée. Il faut noter que cette baisse générale de prix pourrait s’expliquer par la disponibilité de nouvelles récoltes de mil et de niébé dans les ménages et sur certains marchés dans les zones agricoles.

Le mil

Durant la période de suivi, l’état général des cultures est globalement bon selon les premières estimations de la campagne. Néanmoins, on déplore les effets des ruptures de pluies et des sautereaux dans certaines localités. La campagne de production tend vers sa fin et les premières récoltes ont commencées dans les régions de Maradi et de Dosso. Toutefois, ces premières récoltes n’ont pas encore permis d’influencer de façon significative les niveaux de prix jugé élevé sur les marchés même si en comparaison au mois passé on note une relative stabilité.

Le sorgho

Le mois de septembre marque la période de maturité du sorgho dans certaines zones de production. Les récoltes ont déjà commencées mais n’ont pas encore eu d’effets sur les prix pratiqués dans les zones de consommation. Dans ces zones, l’offre est toujours faible sur les marchés et les prix connaissent toujours une tendance haussière.

Le gouvernement Nigérien débloque 24 milliards de FCFA pour l’achat direct des vivres auprès des producteurs ruraux

Le gouvernement Nigérien débloque 24 milliards de FCFA pour l’achat direct des vivres auprès des producteurs ruraux

La campagne d’achats directs des céréales auprès des petits producteurs agricoles a été officiellement lancée jeudi dernier sur l’ensemble du territoire national. C’est à partir de Sabon Machi, une localité de la Région de Maradi (centre sud-est du pays) que l’opération a débuté sous le haut patronage du Ministre du commerce et de la Promotion du Secteur Privé, M. Sadou Seydou.

La campagne s’étendra d’octobre à décembre 2017 et vise à permettre d’une part, de valoriser le travail de ces vaillants paysans en achetant leurs productions à des prix rémunérateurs, et d’autre part, de les sécuriser en leur garantissant un marché. Cette stratégie permettra d’éviter les spéculations et le bradage des récoltes en période de campagne agricole excédentaire.

A travers cette opération, a déclaré le Ministre, l’Etat projette de reconstituer au titre de la campagne 2017-2018, une réserve alimentaire stratégique à hauteur de 100.000 tonnes physiques composées de 50.000 tonnes de mil, 25.000 tonnes de sorgho, 15.000 tonnes de maïs et 10.000 tonnes de riz paddy. Le coût total de la reconstitution (achat, transport, conservation et autres charges connexes) s’élève à environ 24 milliards de FCFA.

L’Office des Produits Vivriers du Niger (OPVN) procédera à l’achat direct auprès des producteurs ruraux, de 60.000 tonnes de céréales reparties comme suit : 50.000 tonnes pour la Réserve Alimentaire stratégique, 10.000 tonnes pour le Stock National de sécurité(SNS). « Pour couvrir le maximum de producteurs ruraux qui désirent vendre leurs produits, l’OPVN a identifié et établi un répertoire national de marchés réputés « marchés de collecte » de céréales, a révélé M Seydou.

Pour fixer les modalités pratiques, les prix et les procédures d’achat de ces vivres, « mon Département ministériel a mis en place un Comité technique composé des représentants de l’OPVN, du Ministère en charge du commerce, des Organisations de producteurs  et de ceux du Dispositif National de Prévention et de Crises Alimentaires », a-t-il précise.

Source : Association Nigérienne de Presse (ANP).

Bulletin mensuel SIM bétail juin 2017

Bulletin mensuel sur le système d’information sur les marchés à bétail (SIM Bétail) de juin 2017

Ce document est le bulletin mensuel de juin 2017 sur le Système d’Information des Marchés à Bétail communément appelé SIM Bétail . Il présente les fluctuations des prix des différentes espèces animales sur les marchés nationaux. Au cours de cette période, les marchés à bétail ont connu une animation relativement faible au niveau de toutes les espèces animales suivies. Les différents paramètres traités sont notamment :

  • les niveaux de l’offre et de la demande des prix moyens ;
  • les taux de vente ;
  • les termes de l’échange ;
  • les prix moyens des intrants ;
  • les prix moyens du bétail sur les marchés transfrontaliers ;
  • les prix des cuirs et peaux.

Dans tous les cas, les prix moyens des animaux ont affiché, selon les catégories, 3 tendances à savoir une baisse, une stabilité et une hausse des prix.

Comparé au mois de mai 2017, le niveau de l’offre du mois de juin affiche une baisse de 15% pour les bovins, 9% pour les ovins, 8% pour les caprins, 21% pour les camelins et 23% pour les asins. Quant à la demande, elle accuse également une baisse de 13% pour les bovins, 5% pour les ovins et les caprins, 21% pour les camelins et 24% pour les asins.

Concernant le taux de vente, il varie entre 64% et 80% selon les espèces animales. Cependant, on note une stabilité pour les camelins, une baisse de 2% pour les ânes et des hausses de 2%, 5% et 3% pour les bovins, les ovins et les caprins, respectivement.

S’agissant des termes de l’échange, ils dégagent une baisse générale variant entre 2 à 4% selon les catégories suivies.

Pour ce qui est des prix moyens des intrants, ils affichent deux tendances :

  • une stabilité pour la paille de brousse, le son de blé et le sel ;
  • une hausse variant entre 2 à 42% selon la nature des intrants (comparé au mois de mai).

Sur les marchés transfrontaliers, les prix moyens des catégories suivies ont dégagé trois tendances :

  • une baisse de 4% pour le taureau et l’ânesse, 11% pour le bélier et 9% pour la brebis ;
  • une stabilité pour la vache et l’âne ;
  • une hausse de 7%, 2% et 4% pour le taurillon, le bouc et la chèvre, respectivement.

Enfin, les prix des cuirs et peaux affichent (par rapport au mois passé) outre une hausse de 6% pour les peaux sèches des ovins, une baisse de 4% pour les cuirs des bovins et les peaux fraîches des ovins, 5 à 8% pour les peaux des caprins des caprins.

Flash info SIM bétail

Flash info sur le système d’information sur les marchés à bétail

Ce document est le bulletin hebdomadaire de la semaine du 27 juin au 03 juillet. Il présente les prix des différentes espèces animales sur les marchés nationaux. Au cours de cette période, les marchés à bétail ont connu, une animation variable selon les espèces animales suivies par rapport à la semaine écoulée. Les principales catégories d’animaux ciblées dans sont les bovins, les camelins, les petits ruminants et la volaille. Le bulletin donne les variations des prix de vente moyens, d’une part en fonction de la loi de l’offre et de la demande et d’autre part selon l’âge de l’animal, les taux de vente de même que les termes d’échanges.

Au cours de cette période, l’offre dégage une baisse de 10% pour les bovins, 8% pour les ovins, 7% pour les caprins et 13% pour les camelins. S’agissant de la demande, on note également, une baisse de 8% pour les bovins, 6% pour les ovins et les caprins et 9% au niveau des camelins. En glissement annuel, l’offre dégage une baisse qui varie de 3 à 9%. Concernant les taux de vente de la semaine, il fluctue entre 65% et 73%.

L’analyse des prix moyens fait dégager trois tendances :

  • une baisse de 5% pour le taureau, 4% pour la vache, 2% pour la génisse et la chèvre adulte, 3% pour le bélier et le chameau et 7% pour la chèvre de moins d’un an ;
  • une stabilité pour le taurillon, le chameau de plus de 5 ans, la chamelle de 3 à 5 ans et la chamelle adulte ;
  • une hausse de 4% pour la brebis de moins d’un an, 27% pour le bouc de moins d’un an et 14% pour le bouc adulte.

En glissement annuel, les prix moyens enregistrent une baisse générale qui varie de 4 à 19% au niveau des différentes catégories suivies.

Les termes de l’échange indiquent également une baisse de 2 à 27% pour le caprins (selon l’âge), 3% pour les béliers et 4% pour les vaches. S’agissant de glissement annuel, on note une baisse générale au niveau de toutes les catégories (variation selon l’âge et le sexe de l’animal). Cette baisse varie de 20 à de 39%.